Mardi 15 Septembre 2009


Après une nouvelle bonne nuit de sommeil, nous nous levons à 8h15, prenons notre petit déjeuner tout comme la veille, et quittons notre chambre à 9h00.

Nous allons à pieds jusqu’à la gare et Ueno, sortons les titres de transport achetés la veille au soir, et prenons le train pour Kamakura : ligne JR Yamanote jusqu’à Tokyo puis ligne JR Yokosuka jusqu’à Kamaura station.

 

carteJaponKamakura

Le voyage dure 2h00, ce qui nous laisse le temps de lire notre guide du routard pour nous informer sur la ville.


Située à 50km au sud de Tokyo, entourée sur trois côtés par des collines boisées et sur le quatrième par la mer, Kamakura s’étire à l’ouest de la baie de Sagami jusqu’à l’île d’Enoshima.

Kamakura entre dans l’histoire du Japon en 1192, lorsque le puissant et cruel Minamoto no yoritomo (1147-1199), en lutte contre les maîtres de Kyoto, y installe le siège du premier gouvernement féodal du Japon. Yoritomo peut donc être considéré comme le premier shogun du Japon et le fondateur de la lignée des shoguns qui garderont le pouvoir jusqu’en 1868.

Au XIIIeme siècle, la ville connaît son appogée et fonctionne comme le centre politique du pays, et le centre spirituel du zen.

Les descendants de Yorimoto sont écartés du pouvoir par les Hojo qui maintiennent pendant environ 100 ans de plus leur siège à Kamakura. La ville reste la capitale millitaire du pays jusqu’à sa destruction en 1333. Quand le shogun Tokugawa leyasu installe définitivement la capitale à Edo (Tokyo), Kamakura n’est plus qu’une petite cité provinciale.


En arrivant à Kamakura, nous commençons par remonter l’avenue principale vers le nord, en direction du sanctuaire shinto Tsurugaoka Hachimangu.

La grande avenue se termine au pied de celui-ci, avec une immense porte qui indique la présence d’un lieu sacré au bout du chemin.

 

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Derrière la porte ce trouve un superbe pont en pierre qui enjambe deux étangs, dans l’alignement du sanctuaire.

 

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Les arbres sont des formes très « zen », les troncs sont tout tarabiscotés.


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Sur la grande place derrière le pont, plusieurs personnes sont placées dans des petits kiosques et jouent de la musique : nous sommes venus visiter la ville le jour de la fête du sanctuaire Tsurugaoka Hachimangu, qui a lieu une fois par an !

 

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Retrouvez les portraits de ces musiciens en cliquant ici (photos 3 et 4).


A côté des musiciens, on trouve des stands de confiseries ou de gadgets, tels que ces masques (typiques japonais, cf le pokemon au centre !)


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Après avoir profité quelques minutes du spectacle, nous nous dirigeons vers le temple. Nous arrivons en premier sur l’abris sous lequel se trouve la fontaine et les bassins d’eau « lustrale » pour se purifier (se laver les mains et boire) : celle-çi est vraiment très belle, toute de rouge et d’or peinte ! Ces abris se nomment les chozuya.


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Ensuite, nous arrivons sur une grande place avec tout à fait à droite une sorte de grand mur de bottes de la taille de bottes de pailles, emballées dans des housses avec des dessins dessus (qui ressemblent un peu aux dessins que l’on trouve sur les dominos de mahjong). Rien n’est inscrit à ce sujet dans notre guide, nous ne savons pas ce que c’est et à quoi ça sert… frustration !


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Au centre de la place, un petit bâtiment devant lequel des passants s’arrêtent et font une prière. De nouveau, les bois du bâtiment sont flamboyants !


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Sur la droite, un second bâtiment dans lequel une jeune fille en religieuse prie face à l’autel. Devant, on retrouve un tableau avec les plaquettes de bois portant les vœux des passants. Le mur du fond est couvert de lattes de bois avec des inscriptions dessus.


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Enfin, après avoir traversé cette grande place, le temple se dresse face à nous, au sommet d’une petite colline (roooo, il va falloir monter des escaliers !)

Fondé en 1063, reconstruit au XVIème siècle, le pavillon principal, nommé Kami no Yama, date de 1823.


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Enfin arrivés en haut !


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De chaque côté de l’entrée du sanctuaire, on retrouve les gardiens, qui font ici de bien vilaines grimaces, dans leurs beaux costumes verts et bleus…


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Nous observons un long moment plein de jeunes filles, portant l’habit du culte, qui s’affairent devant l’autel pour faire des offrandes, préparer des stands ou tenir des billetteries. Vous pouvez cliquer ici pour voir leurs portraits (photos 5, 6, 7, 8, 9 et 10).

Nous longeons ensuite le temple par la droite et arrivons devant une succession de petites portes rouges, les « dori ».


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En haut des quelques marches, un tout petit autel, en marge du grand sanctuaire. La zone est toute décorée, nous pensons que c’est à l’occasion de la fête du sanctuaire.


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Devant le tout petit autel, de part et d’autre, des renards sculptés, portant une sorte de « bavoir » rouge. Là encore, nous en ignorons l’explication.


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Nous repartons et décidons de retourner vers la zone de forêt située aux pieds du sanctuaire.


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Nous y découvrons de nombreux tous petits bâtiments avec de petits troncs et de petits autels pour faire offrandes et prières. Ils ne sont plus rouges et or comme le sanctuaire principal, mais en bois peint.


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Un ti coucou pour la photo !


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Et pendant que nous faisons une pause sur ce pont, nous rencontrons un bel écureuil, que vous pouvez voir en cliquant ici (photo 4).


Comme à Ueno, un petit lac est ici couvert de lotus géants ! Quelques fleurs de lotus à voir en cliquant ici (photo 6).


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Et si l’on regarde bien…


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Oui oui, ce sont bien des pièces qui sont tombées dans les feuilles : des passants jettent des pièces dans le lac.


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Sur les bords du lac, de grands drapeaux verticaux avec des inscriptions sont plantés en rangs serrés : nous pensons qu’ils sont également là pour la fête du sanctuaire.


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Nous quittons en fin de matinée la zone nord de la ville pour redescendre vers la gare, par une petite rue piétonne commerçante parallèle à la grande rue principale. C’est notre premier contact avec une ville (à Tokyo nous sommes restés dans ou autour du parc de Ueno, à Nikko, nous nous sommes concentrés sur l’immense zone des temples et n’avons pas vraiment pénétré en ville).

Il y a pas mal de monde, beaucoup de boutiques d’art, de vêtements et de petits restaurants. Les vendeurs ou serveurs sont facilement à la porte de leur boutique ou dans la rue pour attirer le client.


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Le sommet des magasins sont couverts d’énormes toiles d’araignées de fils et câbles électriques et téléphoniques en tout genres, c’est assez cracra, en tout cas nous n’avons pas l’habitude de ce genre de « décorations »…


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Assez souvent devant les boutiques, il y a des bancs pour s’asseoir ainsi que des éléments bien sympathiques, type cette gentille famille de cochons. C’est très rigolo et personnalisé !


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Ou alors type ce masque (tout de même assez gros : environ 1 mètre de haut).


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Après avoir parcouru la rue jusqu’au bout, nous faisons demi-tour pour aller manger dans un petit resto que nous avons repéré en amont.

Pour moi, c’est une énorme assiette de nouilles au soja, avec en blanc une mousse de blanc d’œuf, en jaune une omelette de jaune d’œuf, plus en rose des crevettes grillées sur en noir de l’algue, en vert de concombre râpé, en orange des œufs de poisson sur un petit rond de poisson. Quelques oignons verts dans le bol à côté, et de la sauce soja.


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Pour Guillaume, un bol de riz blanc en haut à gauche, en dessous une soupe miso dans son bol rouge couvert, en bas à gauche des cèleris râpés et pousses de soja, puis au centre de la farce de viande et carottes mixées, à droite… je ne sais plus, et en haut une grosse soupe avec des nouilles de riz, des champignons noirs, du persil et de l'œuf.


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Super bon !


Après ce délicieux repas, nous descendons de nouveau la rue, nous nous arrêtons dans une boutique pour acheter une friandise (une sorte de galette de riz soufflée avec du sucre rouge dessus, c’est assez bon), et allons prendre le train à la station Kamakura, ligne Enoshima, jusqu’à la station Hase.


Munis de notre plan, nous parcourons la ville pour rejoindre le lieu de notre prochaine visite : le grand Daibutsu (prononcer daille – bou- tsou : signifie Bouddha en japonais).


En 1252, une sculpture en bronze représentant le Grand Daibutsu voit le jour, ou plus exactement Amida, méditant pour l’éternité. Elle est la deuxième plus grande statue de Bouddha au Japon, après celle de Nara. Elle pèse 121 tonnes et mesure 13.35 mètres de haut, et, par sa solidité, a défié les typhons et tsunamis, fréquents en ce lieu. Autrefois, un édifice la protégeait, entièrement rasé depuis pas un tsunami. Sa base a néanmoins été consolidée : elle est mobile, ce qui lui permet de bouger en cas de tremblement de terre et de ne pas risquer de se briser par les fondations. Le cou, fragilisé, a également été consolidé par l’intérieur.


Après l’achat des billets d’entrée, nous découvrons, au travers d’une végétation luxuriante, la statue du Bouddha, immense au bout d’une allée.

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Face à elle, nous nous sentons minuscules ! A ses pieds, des offrandes (un énorme bouquet de fleur et une très grosse corbeille de fruits).

La position de ses mains et sa tête légèrement penchée indiquent la voie de la médiation bouddhique.


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Ses yeux horizontaux mi-clos mesurent 1 mètre (chacun !)

Elle porte une longue et fine moustache.

Sur le milieu de son front, entre les yeux, un tortillon pointu entièrement en argent représente le « projecteur divin » par lequel le Bouddha émet la lumière qui illumine l’univers pour le sortir des ténèbres : ce tourbillon est bien gros comme une belle pastèque !


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Ses oreilles font presque deux mètres de haut en bas, symbolisant la longévité dans le bouddhisme. C’est pour mieux entendre la souffrance du monde afin de mieux s’en détacher.

Sa chevelure est composée de 656 boucles spiralées.


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Nous faisons le tout du Bouddha et découvrons dans son dos deux fenêtre ouvertes : monsieur est creux à l’intérieur et on peut le visiter, comme la statue de la liberté. Nous nous abstenons…


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Quelle surprise lorsque nous découvrons, accrochées à un mur sur la droite du Bouddha, sa paire de sandales, à l’échelle ! Elles font bien la taille d’un homme en hauteur, environ 1m80 !


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Derrière la place au milieu de laquelle trône le Bouddha, il y a un petit parc que nous visitons. Nous n’y trainons pas trop longtemps tout de même car nous nous faisons très vite attaquer par une horde de moustiques !

Nous avons néanmoins le temps de repérer les lanternes en pierre. Dans le petit trou qui contient normalement la bougie, certaines ont un minuscule Bouddha en métal, grand de 4cm environ, avec à leurs pieds… et oui ! Encore des pièces de monnaie !


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Après notre visite au grand Daibutsu, nous descendons vers la côte pour aller visiter le temple de Hase Kannon. Nous ne pensions pas le voir mais nous sommes en avance sur notre programme : c’est du bonus !

Après un petit kilomètre de marche, nous arrivons au temple. Devant l’entrée, un très bel arbre, dont la forme et les feuilles ressembles à nos bonzaï, mais de 3 bons mètres de haut !


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Nous prenons nos tickets en entamons la visite par la partie basse du site : les jardins zen.

Une sorte de plaque d’égouts nous accueil, très belle, avec des empreintes de pieds sculptées dessus.


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Le jardin que nous découvrons est un ravissement : typique des jardins zen humides japonais, on y retrouve une pièce d’eau avec quelques poissons rouges, des pierres, une lanterne, de la mousse, des buissons taillés, des arbres aux formes telles des bonzaïs, des nénuphars, des petits ponts en bambou, de petites fontaines, des lotus…


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On commence à voir les couleurs de l’automne qui approche… l’endroit doit être magnifique en octobre !

 

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Le jardin est parsemé de magnifiques fleurs, que vous pouvez retrouver en cliquant ici (photos 7 et 8).

Nous découvrons quelques stèles avec des caractères taillés, et de bien belles fleurs rouges que nous ne connaissons pas. Pour voir ces fleurs de plus près, cliquez ici ! (photos 9, 10, 11, 12 et 13)


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De jolies petites figurines en pierres sont en prière sur le chemin qui monte vers le temple, au travers de la colline à la végétation verdoyante.


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Juste avant d’arriver au temple, sur passons par une plate-forme dont nous ignorons le rôle. On y trouve un petit autel, avec devant un « chaudron » à encens. Partout autour, des murs complets de petites statuettes en pierre, représentant des sages à la prière. C’est assez impressionnant, il y a des milliers de statures, toutes impeccablement alignées…


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En haut de la colline que nous venons de gravir, nous découvrons le temple Hase Kannon, absolument magnifique. Il est au centre d’une place, avec de chaque côté un bâtiment plus petit. Dedans, des petits musés ou des Bouddhas.


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Regardez bien : sur le tout tout en haut, sur la boule dorée, il y a un rapace… Pour le voir mieux, cliquez ici (photo 5).


Devant le bâtiment de droite, un grand « chaudron à encens ».

 

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(l’encens coûte 50 yen, ce qui représente environ 35 centimes)


Les bâtiments ont de très belles poutres apparentes, en bois marron clair. Les toitures sont vraiment très belles, avec des « figues » aux extrémités et des dorures discrètes dans les angles.


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Sur la droite, un cimetière avec des pierres tombales assez gigantesques (celle-ci fait bien 6 mètres de large pour 2 mètres de haut).


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En face du cimetière, une petite porte, un minuscule autel et deux petits renards.


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Nous faisons le tour du temple, magnifique sous tous ses angles !


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Dans le bâtiment de gauche, un « petit » Bouddha tout d’or recouvert (tout de même un bon deux mètres de haut). Les photos et films sont interdits, mais c’est trop tard : la photo est déjà prise quand je m’en rends compte. Oops…


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Aux abords du temple, de nouveau des jardins zen avec beaucoup de statues en pierres de Bouddhas et gardiens. Elles sont vraiment très belles !


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Voici le Bouddha du passé, assis en tailleur sur une fleur de lotus.


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Et voici le Bouddha du futur, avec son gros ventre et son grand sourire, confiant en l’avenir.


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Ce gardien n’a pas l’air commode… Il marche sur un indésirable!


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Nous prenons un petit chemin qui monte plus haut dans la colline : nous ne savons pas ce qu’il y a au bout et croisons sur notre route de nombreuses statues. Ici, une pagode en pierre.


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Là, de petits pèlerins.


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Ici, la déesse  Kannon aux 1000 bras, assise dans sa fleur de lotus.


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Là, des pèlerins en prière.


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Ceux-ci portent des sortes de bonnets et serviettes rouges, nous en ignorons la signification.


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Arrivés en haut de la colline, c’est une vue magnifique sur toute la ville côtière qui s’offre à nous, au travers des arbres.


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Nous distinguons au loin un phare…


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Et des collines au milieu de la ville.


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Le paysage est vraiment très joli et nous restons là à le regarder un long moment.
Puis nous redescendons la colline pour partir.

Nous passons par une partie du jardin zen, tout en bas, que nous n’avions pas vu à l'aller.

Cela aurait été bien dommage, car cette partie du jardin est également très jolie !


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Là encore, de nombreuses fleurs agrémentent le parcours, que vous pouvez voir en cliquant ici (photos 14, 15, 16, 17 et 18).

 

J’aime tout particulièrement cette statue en pierre (1 mètre de haut) au milieu de ces petites fleurs violettes, c’est super mignon !


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Pour voir les fleurs de près, cliquez ici (photos 19, 20 et 21).


Voici une statue bien portante, à en juger la rondeur de ses joues…


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Nous tombons, au fond du jardin, sur une entrée de grotte, aux pieds de laquelle une maman grenouille et sont petit surveillent les visiteurs.


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Dans la grotte, se trouve une première salle avec quelques grandes statues, puis une toute petite salle au plafond bas (il faut se ternir voûté dedans). Au fond de cette petite salle, un bloc de pierre taillé abrite la statue d’une femme avec une guitare dans les mains. Les milliers de reproductions en argile (probablement) de cette statue sont positionnées absolument partout autour, sur le sol, dans les creux des murs en roche de la grotte, sur les câbles électriques qui la traversent, c’est impressionnant !


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Nous achetons 30 yen (2,5 euros) l’une de ces petites reproductions. Il y a un petit bol dans lequel on dépose l’argent (et personne n’a idée de voler les centaines de pièces qui se trouvent là dedans, sans protection aucune, malgré la coquette somme que cela doit représenter !). A côté, il y a un marqueur indélébile noir : il faut écrire un vœu sous la reproduction, puis poser celle-ci au milieu des autres, en offrande. Nous inscrivons la date et le lieu sur la notre, et nous permettons de la garder, en souvenir.


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La visite du temple de Hase Kannon et de ses jardins étant terminée, nous nous dirigeons vers l’océan pour la fin de l’après-midi.

Nous croisons une petite mamie, promenant son chien, dont vous pouvez voir le portrait en cliquant ici (photo 11).


A quelques dizaines de mètres seulement, le pacifique nous ouvre les bras, tout gris par ce temps fort nuageux (de la pluie était annoncée mais nous n’en n’avons pas eu).


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Des panneaux en bord de mer donnent des consignes en cas de tsunami…

Sur la plage, quelques cabanes de pêcheurs et bois en en tôle, très colorées, avec quelques bateaux (ou plutôt, barques).

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Prêts pour la pêche ?


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Les échassiers eux en tout cas le sont : voyez en cliquant ici (photo 6).


C’est avec regrets que nous quittons la plage pour reprendre le train et retourner de la gare de Hase à Kamakura. Celui qui arrive est magnifique, entièrement peint de milles fleurs, paysages et couleurs, c’est très sympathique !


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Arrivés à Kamakura station, nous décidons d’aller manger (il doit être 18h00… Il faut se faire aux horaires de repas japonais mais c’est encore assez difficile pour tout dire !)

Nous parcourons la rue le long de la gare et atterrissons dans un endroit à mi-chemin entre un restaurant et un fast-food, un équivalent de nos flunch.

Nous commandons chacun un plat qui sera servi dans une assiette en fonte supra chaude, jamais vu ça mais vraiment super pour manger bien chaud, le tout posé sur une assiette carrée en bois épais, histoire de ne pas cramer la table.  La viande ayant l’air rare dans la cuisine japonaise (en tout cas dans les quantités dont nous avons l’habitude), nous commandons… une assiette « américaine » avec plein (enfin juste normalement pour nous) de viande !

Donc pour Guillaume, une grande assiette de riz blanc, un bon steak, et quelques petits bouts de légumes (carottes, brocolis, champignons, patates douces).


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Pour moi, du riz aromatisé aux herbes, de la salade, du poulet grillé dans une sauce sucré, da la ciboulette et plein de tout petits champignons (et là, c'est directement dans la poële à frire en fonte que je mange!)

 

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Là encore : hummmm !


Le ventre plein, (il faut préciser qu’au japon, il n’y a pas de dessert et que si toutefois on souhaite en consommer un, c'est en général un sorbet et il faut le commander au début du repas), nous reprenons à 19h00 le train, ligne JR Yokosuka jusqu’à Tokyo, puis changement pour la ligne JR Yamanote jusqu’à Ueno.


Le trajet dure environ 2h30 et notre conversation est partagée entre cette journée qui nous a ravis, et la hâte du lendemain qui devrait être formidable…


Arrivés chez notre logeur, nous prenons de l’avance pour le lendemain matin et payons la chambre (premier trou dans le budget : les hôtels au Japon sont tout de même franchement pas donnés !)


Nous prenons une bonne douche et revêtons les yukata (=kimonos, ou robes de chambres) qui sont à notre disposition : ne sommes-nous pas mimis tout plein comme ça ?


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Allez, une bonne nuit s'impose pour la grande journée qui nous attend demain !

 

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Samedi 3 octobre 2009 6 03 /10 /Oct /2009 16:47
- Par bulbette - Ecrire un commentaire
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